Vous vivez ou vous avez vécu des violences de la part de votre conjoint, concubin ou partenaire : coups, insultes, contrôle permanent de vos déplacements, de votre téléphone ou de votre argent, pressions psychologiques. Vous vous demandez si ce que vous vivez constitue bien des « violences conjugales », si vous devez porter plainte, comment vous protéger rapidement, et ce qu’il adviendra de votre logement ou de vos enfants.
Les violences conjugales ne se résument pas aux violences physiques : elles peuvent aussi être psychologiques, sexuelles, économiques ou verbales, et s’inscrire dans une relation d’emprise et de contrôle coercitif qui réduit progressivement la capacité de la victime à se protéger ou à faire valoir ses droits.
Quand les positions sont inégales, le droit doit rester une garantie. Le cabinet accompagne les femmes victimes de violences conjugales avec une approche engagée, fondée sur une connaissance approfondie des mécanismes d’emprise, attentive à leur sécurité, à leur autonomie et à la réalité des rapports de pouvoir dans lesquels ces violences s’inscrivent.
Léa Levavasseur-Prudence figure sur la liste des avocats désignés par le Bâtonnier de l’Ordre des avocats du Barreau de Paris pour intervenir dans les dossiers de violences conjugales. Cette inscription est réservée aux avocats ayant suivi une formation spécifique et satisfait à un examen exigeant, garantissant une connaissance approfondie des enjeux propres à ces procédures — une garantie utile au moment de choisir l’avocate qui vous accompagnera.
Le cabinet accompagne le dépôt de plainte simple, prépare et rédige les plaintes avec constitution de partie civile, assiste la victime lors des auditions et confrontations, et assure le suivi de l’enquête ainsi que des suites données par le parquet.
Le cabinet représente et assiste la victime, en qualité de partie civile, devant le tribunal correctionnel, la Cour criminelle départementale, la Cour d’assises, ou dans le cadre des alternatives aux poursuites.
Le cabinet accompagne les demandes de dommages et intérêts devant le tribunal ou la Cour statuant sur intérêts civils, ainsi que devant la Commission d’indemnisation des victimes d’infractions (CIVI).
Cette procédure d’urgence permet de solliciter l’interdiction pour l’auteur des violences d’entrer en contact avec la victime, l’attribution du logement, ou encore des mesures telles que le bracelet anti-rapprochement ou le téléphone grave danger. Le juge aux affaires familiales statue en principe dans un délai de six jours à compter de la fixation de la date d’audience ; en cas de danger grave et immédiat, une ordonnance provisoire de protection immédiate peut également être sollicitée, avec une décision rendue sous 48 heures.
Les violences conjugales surviennent fréquemment dans un contexte de séparation ou de divorce, ou en précipitent le déclenchement. Le cabinet veille à articuler l’ordonnance de protection et les procédures pénales avec la procédure familiale en cours ou à engager, afin que la sécurité de la victime et de ses enfants soit prise en compte dans l’ensemble des volets du dossier.
Le cabinet veille à articuler ces différents leviers pour que la réponse judiciaire ne se limite pas à sanctionner les violences, mais contribue à protéger la victime : mettre à distance l’auteur des violences et lui permettre de reprendre sa capacité d’action.
Hae duae provinciae bello quondam piratico catervis mixtae praedonum a Servilio pro consule missae sub iugum factae sunt vectigales. et hae quidem regiones velut in prominenti terrarum lingua positae ob orbe eoo monte Amano disparantur.
Hae duae provinciae bello quondam piratico catervis mixtae praedonum a Servilio pro consule missae sub iugum factae sunt vectigales. et hae quidem regiones velut in prominenti terrarum lingua positae ob orbe eoo monte Amano disparantur.