Les violences faites aux femmes ne surviennent pas hors-sol : elles s’inscrivent le plus souvent dans des rapports de domination structurels, où la parole de la victime a longtemps été — et reste encore trop souvent — mise en doute, minimisée ou renvoyée à sa propre responsabilité. Accompagner une victime de violences sexistes et sexuelles suppose de comprendre ces mécanismes et la manière dont ils pèsent sur le parcours judiciaire.
Quand les positions sont inégales, le droit doit rester une garantie. En tant qu’avocat en droits des femmes, le cabinet accompagne les victimes de violences sexistes et sexuelles avec une approche engagée, attentive à ces rapports de pouvoir et aux réalités concrètes — sociales, professionnelles, familiales — auxquelles elles peuvent être confrontées.
Le cabinet accompagne les victimes de viol dès les premières démarches, notamment pour le dépôt de plainte, étape déterminante et souvent redoutée. Le cabinet intervient en amont pour préparer la plainte, identifier les éléments utiles au dossier et accompagner la victime auprès des services de police ou de gendarmerie.
L’accompagnement se poursuit tout au long de la procédure : auditions, confrontations, information judiciaire, jusqu’à l’audience devant la Cour criminelle départementale ou la Cour d’assises. Une attention particulière est portée aux mécanismes de sidération et d’emprise qui affectent souvent le récit et le parcours de la victime — des mécanismes encore mal compris par certaines institutions mais que le cabinet intègre pleinement dans la stratégie de défense de ses intérêts.
Le cabinet accompagne les victimes d’agressions sexuelles, du dépôt de plainte jusqu’à l’audience devant le tribunal correctionnel ou, selon la qualification retenue, une juridiction criminelle. L’accompagnement vise à permettre à la victime de comprendre les enjeux de la procédure et de faire reconnaître les violences subies, sans minimiser leurs conséquences sur sa vie personnelle et professionnelle.
Le cabinet intervient pour les victimes de harcèlement sexuel, de harcèlement moral et de cyberharcèlement, y compris lorsque des contenus intimes sont diffusés sans consentement. Ces violences, qui prennent racine dans les mêmes rapports de domination que les violences physiques, se déploient aujourd’hui aussi dans l’espace professionnel, scolaire et numérique — un espace où l’effacement de la parole des femmes prend des formes renouvelées. Une réaction rapide est souvent nécessaire pour préserver les preuves, faire cesser la diffusion de contenus et engager les démarches adaptées.
Au-delà de la reconnaissance pénale, le cabinet accompagne les victimes dans leur demande de dommages et intérêts, à travers leur constitution de partie civile devant le tribunal correctionnel, la Cour criminelle départementale ou la Cour d’assises, ou dans le cadre d’une demande d’indemnisation auprès de la CIVI (Commission d’indemnisation des victimes d’infractions). Il s’agit de s’assurer que l’évaluation des préjudices — corporels, psychologiques, matériels, professionnels — tiennent compte de la réalité de ce que ces violences retirent aux femmes : sécurité, autonomie, capacité à occuper pleinement leur place sociale et professionnelle.
Le cabinet porte une attention particulière aux rapports de domination et aux mécanismes qui contribuent à rendre les violences faites aux femmes invisibles ou à en détourner la responsabilité. Cet accompagnement repose sur une écoute attentive, une forte réactivité et une exigence juridique constante, pour que chaque victime accompagnée puisse être entendue, protégée et reconnue.
Hae duae provinciae bello quondam piratico catervis mixtae praedonum a Servilio pro consule missae sub iugum factae sunt vectigales. et hae quidem regiones velut in prominenti terrarum lingua positae ob orbe eoo monte Amano disparantur.
Hae duae provinciae bello quondam piratico catervis mixtae praedonum a Servilio pro consule missae sub iugum factae sunt vectigales. et hae quidem regiones velut in prominenti terrarum lingua positae ob orbe eoo monte Amano disparantur.