Léa Levavasseur-Prudence est diplômée de Sciences Po Lille, où elle a obtenu un Master Affaires publiques et de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, où elle a obtenu un Master Droit public. Elle a également étudié au sein de l’École de droit de Sciences Po et à l’Université Torcuato Di Tella de Buenos Aires.
Son parcours s’est rapidement orienté vers la justice et la défense des droits et libertés. Elle s’est formée auprès du procureur général près la Cour de cassation, puis a exercé pendant un an et demi comme assistante de justice auprès de la présidente d’une chambre correctionnelle de la cour d’appel de Paris, où elle a été quotidiennement confrontée au droit pénal général, notamment en matière de violences et d’agressions sexuelles.
Dans le cadre de sa formation d’avocate, elle a rejoint le cabinet Impact Litigation, où elle a notamment suivi le procès des attentats du 13 novembre 2015, puis a intégré le cabinet Vigo, cabinets tous deux reconnus pour leur engagement en faveur des droits humains.
Elle a ensuite exercé pendant trois ans comme avocate collaboratrice au sein du cabinet Lombard Baratelli Astolfe & associés, où elle a accompagné plusieurs associations de référence dans le domaine de la protection de l’enfance. Elle est notamment intervenue dans des procédures pénales particulièrement sensibles et médiatisées, parmi lesquelles des procès de viols sur mineurs ainsi que des dossiers de traite des êtres humains impliquant des mineurs.
Son parcours international comprend également des expériences au sein de l’ONG Connexion Justice Sociale à Montréal et auprès du magistrat de liaison de l’ambassade de France aux États-Unis à Washington D.C. Elle exerce en français, en anglais et en espagnol.
En 2025, elle a reçu le Prix Simone Goldschmidt, remis par la Fondation de France et le Barreau de Paris, qui distingue chaque année de jeunes avocats pour leur parcours, leur mérite et leur engagement.
Le cabinet défend et assiste les personnes physiques en droit pénal et en droit public, avec une attention particulière aux situations dans lesquelles une personne se trouve confrontée à la violence, à l’arbitraire ou à une position de pouvoir qui lui est défavorable.
Victimes ou personnes mises en cause, majeurs ou mineurs, le cabinet intervient lorsque les droits d’une personne sont menacés, méconnus ou difficilement accessibles : violences faites aux femmes, protection de l’enfance, défense pénale et détention, droit d’asile, droit de l’éducation et contentieux avec l’administration.
Quand les positions sont inégales, le droit doit rester une garantie. C’est dans cette exigence d’égalité, d’humanité et de protection contre les abus de pouvoir que s’inscrit la pratique du cabinet.
À l’issue d’un premier rendez-vous consacré à votre situation et à votre dossier, le cabinet vous proposera le mode de facturation le plus adapté à votre affaire. Les honoraires pourront être définis au forfait ou au temps passé, selon la nature et la complexité de l’affaire. Le premier rendez-vous est déduit des honoraires en cas d’ouverture d’un dossier. Dans certaines situations et sous réserve de l’accord du cabinet, une prise en charge au titre de l’aide juridictionnelle ou un accompagnement pro bono pourront également être envisagés.
Le forfait est déterminé en amont de la procédure et couvre l’ensemble des diligences prévues. Vous connaissez ainsi, dès l’engagement de la mission, le montant exact des honoraires. Ce mode de facturation est privilégié pour les procédures dont le déroulement est suffisamment prévisible, comme une composition pénale.
Lorsque la complexité du dossier ne permet pas de déterminer à l’avance l’ensemble des diligences nécessaires, les honoraires sont calculés au temps passé, sur la base d’un taux horaire déterminé. Un relevé détaillé des diligences accomplies vous est adressé chaque mois. Le montant dépend notamment de la complexité de l’affaire, du volume des pièces à examiner et du suivi requis.
L’aide juridictionnelle est un dispositif public prenant en charge les frais d’avocat selon un barème prédéfini par l’État, réglé directement à l’avocat, qui n’applique alors pas ses honoraires habituels. Selon les ressources, la prise en charge peut être totale ou partielle.
Ni l’aide juridictionnelle ni l’accompagnement pro bono ne constituent un mode d’accès automatique aux services du cabinet : leur mise en œuvre relève d’une appréciation propre à chaque dossier.
De façon exceptionnelle, un accompagnement pro bono peut également être envisagé lorsque les enjeux de l’affaire en matière de défense des droits et libertés justifient un engagement particulier du cabinet.
Ni l’aide juridictionnelle ni l’accompagnement pro bono ne constituent un mode d’accès automatique aux services du cabinet : leur mise en œuvre relève d’une appréciation propre à chaque dossier.